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Fiches & ressources
Les fiches pratiques sont des contenus créés exclusivement pour le projet Solutions Transitions par nos membres. Hormis quelques exceptions, il s’agit de contenus synthétiques d’aide à l’action.
Les ressources constituent une bibliothèque de contenus déjà existant et au format divers (rapports, article, podcasts…) qui vont dans le sens du projet Solutions Transitions et que nous choisissions ici de mettre en avant.
cette fiche vise à donner un temps d’avance pour les décideurs locaux de demain sur les enjeux émergents, soit par leur nouveauté, soit par leur intensité renouvelée. Après avoir rappelé les ressources disponibles pour se projeter sur le moyen terme (1), il aborde plusieurs enjeux qui risquent de surprendre beaucoup de collectivités en cours de mandature : l’accélération des objectifs climatiques à atteindre d’ici 2030 et 2040 (2), l’intensification des enjeux d’adaptation, de contraintes sur les ressources physiques et de tensions sociales, et (3) le défi de doubler les investissements favorables à la transition écologique dans un contexte de forte contraintes financières.
Cette fiche aborde le phénomène de backlash écologique. Elle en décrit les dimensions citoyenne, politique et médiatique, et analyse ses traductions dans les politiques publiques. Elle propose ensuite des repères aux acteurs territoriaux pour affiner leur diagnostic local, et adapter leurs discours et actions.
Cette fiche rappelle la nécessité d’accélérer les investissements en faveur du climat (1). Elle souligne cependant que les liens entre stratégie climat et stratégie financière restent souvent insuffisants se traduisant par une faible programmation des investissements nécessaires dans les PPI pour le climat (2). Elle présente ensuite la méthode « PPI aligné climat » proposée par I4CE et construite avec des collectivités volontaires (3). Elle conclue avec les 8 facteurs de réussite qui favorisent l’élaboration d’un PPI aligné climat avec des exemples concrets à l’appui.
Alors que les politiques publiques de transition, tant au niveau national que local, prennent une ampleur croissante dans le débat public, le rejet persistant de celles-ci au sein d’une partie de la population reste une réalité qui ne peut être niée. Il apparaît ainsi nécessaire de co-construire des politiques publiques écologiques qui considèrent les besoins des habitants, non pas comme une contrainte exogène, mais, bien à l’inverse, comme point de départ.
Le paysage et l’écologie ne se limitent pas à un rôle esthétique. Ils constituent de véritables ressources stratégiques pour les collectivités. Porteurs de valeurs patrimoniales, écologiques, sociales, sanitaires ou économiques, ils offrent un cadre solide pour organiser la ville et structurer les projets urbains. Intégrés dès le début du mandat à travers la démarche paysagère via le « Plan Paysage et Écologie », ces leviers permettent de transformer diagnostics et ambitions en actions concrètes, cohérentes et durables, tout en fédérant élus, techniciens et habitants autour d’un projet de territoire partagé et résilient.
La forêt française couvre aujourd’hui 32% du territoire métropolitain et continue de s’étendre. Pour autant, la mortalité des forêts croît (+54% sur la dernière décennie). Les collectivités territoriales rurales jouent un rôle central dans la gestion forestière. Elles doivent combiner gestion durable, prévention des incendies et mobilisation de la filière locale pour créer des bénéfices environnementaux, sociaux et économiques. Cette fiche retrace les enjeux, les outils et surtout les ressources utiles pour la commune.
Cette fiche vise à informer les agents et élus sur les formes d’habitation en propriété collective non-spéculative qui existent en France depuis une vingtaine d’années1. Après avoir listé les avantages que les communes peuvent tirer de ces projets (1) la fiche évoque les manières de les initier ou de les soutenir (2) ainsi que leurs grands principes de fonctionnement (3). Enfin la fiche dresse un état des lieux de ces projets en France avec quelques exemples (4).
Crée il y a dix ans par la Fondation pour la Nature et l’Homme et le Réseau Restau Co, la démarche gratuite Mon Restau Responsable® propose une méthode éprouvée pour accompagner toutes les cantines vers une alimentation plus durable et notamment le respect de la loi EGAlim1. Elle permet aux collectivités, non seulement de proposer de meilleurs repas à la cantine pour l’environnement et la santé des convives, mais aussi d’engager toutes les restaurations collectives dans les démarches des Projets Alimentaires de Territoire (PAT).
Cette fiche s’intéresse aux trames écologiques et à la fonction qu’elles remplissent dans une politique de préservation et de restauration de la biodiversité. Après avoir défini cette notion et présenté les avantages de ces trames écologiques (1), la fiche détaillera le processus pour les identifier et les intégrer dans les documents d’urbanisme (2). Puis elle présentera les actions concrètes à mener pour leur existence et leur maintien (3). La fiche se conclut avec l’exemple d’un projet de trame noire (extinction des lumières la nuit).
La participation citoyenne s’est affirmée comme une solution à la crise démocratique (1), sans pour autant parvenir à atteindre ceux qui justement ne participent plus (2). Pour se renouveler, la participation citoyenne propose de nouvelles méthodes mais implique surtout de refondre profondément la gouvernance de la collectivité (3). La fiche propose un éventail des méthodes disponibles (4) et quelques exemples inspirants (5).
Les risques naturels représentent des enjeux croissants pour les collectivités territoriales, notamment face au changement climatique qui contribue à l’augmentation de l’impact de certaines catastrophes naturelles. La présente fiche expose synthétiquement les principaux risques menaçant les populations et les biens en France hexagonale ainsi que les outils réglementaires qui existent pour y faire face.
Des outils existent pour anticiper, s’organiser et savoir réagir aux risques naturels. Conscientes des tendances engagées avec le changement climatique, les collectivités territoriales, comme les populations, ont besoin de s’approprier la culture du risque. Elle s’intègre dans une stratégie cohérente de territoire résilient et favorise ainsi la coopération entre les différents acteurs. Cette culture du risque nécessite l’implication citoyenne, qui suppose une posture qui sorte des discours descendants.
Parler de paysage implique de dépasser les préjugés qui en font une approche esthétisante ou conservatrice de l’aménagement pour comprendre que c’est une démarche fédératrice et dynamique particulièrement importante pour faciliter, accélérer et démocratiser la transition écologique (1). Plusieurs outils peuvent être le vecteur d’une politique paysagère (2). Afin de mettre en œuvre un projet local par le paysage, il est nécessaire de repérer et mobiliser les compétences professionnelles adéquates (3).
La variété des territoires et de leurs habitants invite à bien cerner les besoins dans leur diversité et contradictions avant d’apporter des réponses adaptées. Cette fiche présente plusieurs dispositifs pour recueillir les attentes des habitants, que ce soit par des échanges directs (1) ou par des études (2).
Être maire ou élu local aujourd’hui est bien plus complexe qu’il y a 20 ans. Face à cette complexification de l’action publique locale, à la montée de sujets nouveaux, il est nécessaire de se former et d’être accompagné. Si la formation est un droit encadré par la loi et financé par des moyens collectifs (1), les élus et agents se forment trop peu. Il faut donc recommander certaines formules plus adaptées et attractives notamment pour les élus (2) Intégrer les enjeux de prise en compte des enjeux écologiques et sociaux dans l’action publique implique une progressivité et une constance dans les actions de formation et d’accompagnement (3). Les ressources de formations sont nombreuses pour aller plus loin (4).
La crise environnementale est une combinaison de phénomènes qui se complètent, s’accumulent et s’amplifient entre eux (1). Provoqués par nos activités humaines ils viennent en retour dérégler ces mêmes activités au cœur de notre quotidien : énergie, agriculture, santé, économie, etc (2). Ce sont ces perturbations qui impactent directement nos territoires (3).
Une collectivité territoriale a de nombreuses raisons d’agir pour la transition écologique. Outre des arguments éthiques (1), il s’agit de protéger la population contre les effets du dérèglement climatique (2), d’améliorer la qualité de vie face à la dégradation de l’environnement (3), de faire de la transition écologique un vecteur de développement économique (4) et de s’engager dans une gestion exemplaire de ses propres services (5).
Atteindre la neutralité carbone, préserver la biodiversité, adapter nos territoires aux dérèglements climatiques : ces objectifs nécessitent des investissements massifs, durables et rapides. Les ressources propres des collectivités, agrémentées des dotations de l’État et des partenaires ne suffiront pas. Le recours à l’endettement, longtemps perçu avec prudence, est pourtant un levier légitime et crédible pour financer la transition écologique (1). Le mobiliser implique de s’attaquer aux obstacles et réticences qui conduisent à retenir ce levier (2). Dans un contexte où le débat sur la dette publique a gagné en visibilité, recourir à ce levier implique de porter une attention particulière à sa communication (3).
S’il est particulièrement délicat de parler ouvertement d’écologie dans la période actuelle, il existe plusieurs manières de le faire plus efficacement. Cette fiche propose quelques recettes pour faciliter la communication avec les habitants (1) et pour mieux connecter leurs attentes avec les solutions que porte la transition écologique (2).
La transition écologique nécessite des compétences nouvelles pour transformer ses pratiques. Mais quelles compétences ? Il convient de commencer par se poser la question des objectifs recherchés qui orienteront le besoin d’expertise (1). Un diagnostic est ensuite nécessaire afin d’identifier les compétences en interne ou disponibles chez ses partenaires (2) La fiche évoque aussi quelques conditions de réussite pour articuler ces ingénieries et compétences (3).
La manière de fonctionner d’une collectivité territoriale peut sembler obscure pour les nouveaux élus ou la population. Cette fiche souligne le rôle prépondérant de l’exécutif et des élus (1), qui doit cependant prendre en compte de nombreux acteurs internes ou externes dans la décision publique (2). Il faudra néanmoins considérer le besoin de revoir cette gouvernance dans une perspective de transition écologique (3).
Dès 2020 les Contrats pour la Réussite de la Transition Écologique (CRTE) étaient présentés comme l'outil privilégié de planification pluriannuelle entre le bloc communal et l’Etat, notamment dans une perspective de transition écologique (1). Ils ont été beaucoup critiqués notamment par les élus locaux (2). Afin de dépasser ces critiques, il est possible de mentionner quelques bonnes pratiques pour faire du CRTE un outil utile et pertinent (3).
La planification est le maître mot pour tout EPCI souhaitant agir efficacement en faveur de la transition agroécologique et de l’alimentation durable. La fiche présente les enjeux et les outils de planification (1) puis donne des exemples de modes d’action efficaces en faveur de la transition agroécologique (2). fiche présente les moyens pour les collectivités d’agir à la source pour réduire les pollutions agricoles des sources d’eau potable. Elle décrit les moyens, dispositifs, voies, pour mobiliser des financements ainsi que des exemples concrets de mise en œuvre.
Cette fiche fait l’inventaire des bénéfices qu’apportent les écolieux souvent appelés désormais « les oasis » avec de nombreux exemples (1). Elle donne ensuite plusieurs clés pour soutenir de telles initiatives à l’échelle communale et inter-communale (2).
Cette fiche détaille comment une collectivité peut intégrer des enjeux environnementaux dans sa politique économique, à travers des actions qu’elle maîtrise directement (1), par l’animation de l’écosystème territorial (2) ou encore en planifiant l’action et en aménageant le territoire (3).
Un conseil de développement utile n’est ni une formalité, ni une chambre d’enregistrement. C’est un espace de dialogue et de travail entre société civile, élus et services, au service de l’intérêt général. Son utilité repose sur quatre conditions : une mission claire, une composition pluraliste, une articulation explicite avec les élus et les services et des moyens adaptés. Bien installé et bien animé, il renforce la qualité de la décision publique et la vitalité démocratique intercommunale.
La fiche s’attache à clarifier les intentions d’une telle création (1), précise la nécessaire répartition des tâches (2) et la façon dont les faire vivre dans la durée (3). En synthèse, la fiche donné les clés de réussite et les erreurs à éviter (4).
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